Bonjour,MarcBzh a écrit : ↑23 juil. 2025 23:51 Bonjour à vous.
N oubliez pas que la Sla reste une maladie rare.
Par contre nous sommes beaucoup ici à avoir des symptômes qui peuvent y faire penser.
Personnellement, après 2 EMG et une bonne discussion avec le Neurologue, je me suis complètement enlevé cette maladie de ma tête. Et du coup, je me pose moins de questions et je stress moins.
Par contre, comme Termi, mon état varie selon les semaines. Mes facsiculations dans les jambes sont quasi permanentes au repos. Le reste (crampes) varient selon les jours.
Je n arrive tjr pas à trouver la relation de cause à effets.
J attends encore mes dates d Irm qui ne viennent pas.
Gardez le moral, ça peut disparaître comme c'est arrivé...
A bientôt.
Oui, il faut bien garder à l'esprit que la SLA reste une maladie rare, contrairement à la SEP (première maladie neurologique du jeune adulte, avec 120 000 patients en France). Moi non plus je n'arrive pas à établir réellement de relations de cause à effet. J'ai quand même remarqué que durant mes 2 semaines de congés, j'ai quand même eu une accalmie relative (moins de fasciculations car moins de stress). Je peux parfois être relativement "tranquille" quelques jours ou quelques semaines, avant que ça recommence sans cause particulière (pas plus stressé que d'habitude, pas plus d'efforts physiques ....). Si je devais vraiment décrire mon état, c'est la sinusoïde. Je relève quand même que j'ai du mal à me débarrasser de la fatigue, j'ai vraiment du mal à me lever le matin et je dois me coucher tôt le soir, sans que le sommeil soit réellement réparateur. Le plus dur c'est l'après-midi, j'irai franchement me coucher si je m'écoutais, c'est dur. Cela pourrait aller dans le sens du soupçon de SEP des médecins, car la fatigue chronique dans la SEP est un symptôme très évocateur, et souvent presque le plus difficile à gérer pour les malades. Ce qui m'énerve (c'est le mot en fait), c'est surtout au travail. On a clairement l'impression d'avoir une espèce de maladie invisible, que les autres ne comprennent pas, et c'est particulièrement désagréable. D'ailleurs c'est aussi des témoignages qui reviennent souvent dans la SEP et chez les personnes migraineuses également, j'en ai lu plusieurs : L'incompréhension du milieu professionnel, qui pense qu'on boit, qu'on tire au flanc, ou je ne sais quoi d'autres.
J'attends avec un peu d'impatience et d'appréhension de reprendre la boxe à la rentrée, pour voir si je tiens bien et si cela aggrave ou au contraire réduit mes symptômes.



